26/03/2007Perturbation.Il fait de plus en plus jour, cela me perturbe.
Demain, je file au Mo...op' m'acheter de la crème solaire.
Ca me perturberait que ma mère ne me dise pas que je suis blanc comme un cul. 24/03/2007De l'ennui d'être étourdiJe tiens à présenter mes excuses à ceux qui auraient pu s'inquiéter après la lecture d'un de mes messages précédents, mais finalement, j'
y suis arrivé. 18/03/2007Manifeste d'une salopePlus les échéances électorales se rapprochent et plus tout un chacun est tenté de remplir pour son compte un carnet de doléances : il est bien connu que l'herbe est toujours plus verte dans le pré du voisin. Et de même qu'en politique, il est inconcevable de tenter une percée au centre, au risque d'être pris au piège entre une enclume et un marteau.
D'un côté, je vous présente les locataires de l'avenue Foch, se plaignant d'être au chômage technique, soi-disant par ma faute, et ayant saisi le Conseil de la Concurrence pour concurrence déloyale (et je cherche par ailleurs un avocat du diable, la prédation étant interdite par le code du commerce).
De l'autre côté, les propriétaires de l'avenue Marceau, qui en maintenant leurs apparences, ont l'air respectables sous tout rapport. Dans ce jeu à trois où l'enjeu est la maîtrise de l'engeance masculine, ces deuxièmes se plaignent qu'en délaissant les premières en ma faveur, la gent masculine ne les ramène à la dure réalité de la vie, qu'elles ont vainement cherché à éviter.
Alors je vous le dis, ne prenez plus la peine de protéger vos fils, n'avertissez pas vos frères, ne vous inquiétez plus pour vos pères, ne cachez ni vos maris, ni vos amants, il est trop tard.
Ne médisez plus, ne vous préoccupez pas pour moi, priez plutôt pour le salut de votre âme, profitez du Carême pour la purifier car ma délectation morose n'aura de fin que lorsque vous vous noierez dans votre stupre et votre fange.
Et en attendant, ne laissez pas vos frustrations diriger nos vies, car s'il suffit de ne point suivre les préceptes douteux d'une pseudo-morale d'attardés pour être catalogué comme salope; alors je le revendique et je l'assume, j'en suis une.
17/03/2007IntrospectionIl est des fois où l'on ne peut s'empêcher de regarder derrière soi, pour mieux comprendre d'où l'on vient, pour mieux imaginer le but ultime du chemin que nous avons pris.
Jeudi, j'ai pris conscience du fait que le chemin que j'avais pris n'était peut-être pas celui qui m'était destiné. Et ce n'est pas en regardant désespérément le pot de cancoillote vide qui trône sur mon bureau que j'arriverai à démêler l'essentiel du superflu.
Jeudi soir, un événément inattendu m'a complètement traumatisé, mon être le plus profond s'est trouvé désemparé, comme si une étincelle avait jailli, comme si une étincelle avait disparu. Pourquoi ? Pourquoi maintenant ? Et si tout ce que j'avais fait n'était qu'illusoire, si je m'étais menti à moi-même comme si j'avais menti aux autres, que je ne correspondais pas vraiment à ce que les autres attendent de moi ?
Que de questionnements depuis quarante-huit heures, mon esprit divague et s'accroche au peu qui lui reste, ne serait-ce qu'une tartine de fromage franc-comtois. Pourtant, je ne suis pas de ceux qui trainent leur boulet avec lassitude, je préfère les porter.
Alors comme catharsis, pour entrainer et ma purgation et ma purification, je me mets à nu devant vous, et même si je ne hurlerai pas au monde entier les raisons de mon mal-être, je tiens à le communiquer, car acception est le début d'acceptation, et car mon boulet est trop lourd pour que je puisse le porter seul, je vous le dis :
Je n'ai pas réussi à remplir une seule case du sudoku "difficile" du
20minutes de jeudi
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